Pour certains c’est notre activité principale, et pour d’autres seulement une partie, mais quoiqu’il en soit nous le faisons en professionnel et Dieu sait que ce n’est pas facile. On nous demande d’inclure beaucoup de patient par médecin… d ans un minimum de temps… et le tout sans aucune déviation. La France n’est très souvent qu’une filiale d’un groupe international. Et nos amis de l’Industrie sont dans la même tourmente que nous. Ils doivent eux aussi se battre pour continuer à faire des essais en France. Si on ne leur donne plus d’essai, nous n’en n’aurons plus non plus. Alors certes ce n’est pas une catastrophe car nous avons tous un autre métier dans les mains, mais quand même quand on a pris le virus de la recherche clinique, on a du mal à lâcher. On travaille sur des molécules non commercialisé, parfois de nouvelles classes, parfois de nouvelles stratégie thérapeutique, ou même tout simplement de l’observationnel de la pathologie. Pour que cela continue, il nous faut trouver les moyens d’être compétitif, même si ce mot est très vilain quand on fait de la médecine. Il ne set à rien de se voiler la face, alors autant réfléchir à savoir comment trouver des solutions plutot que se lamenter sur les contraintes qu’on nous impose. Est-ce que cela veut dire que l’on doit tout accepter, certes pas ! Mais pour pouvoir influencer le cours des évènements il faut le faire en aval, c'est-à-dire avant qu’on nous propose un protocole. Influencer oui, mais quoi ? C’est la question que je vous pose. De quoi avez-vous besoin ? De temps ? Ca on ne l’obtiendra pas, alors il faut trouver autre chose. Ce qui m’intéresse c’est d’en parler avec vous, avant d’aller en parler à l4industrie pharmaceutique. Ce qui m’intéresse c’est d’y aller avec vous pour en parler, vous en tant que médecin libéral ou hospitalier, spécialistes ou non, mais vous aussi en tant qu’acteur para médical de la recherche Alors si cela tente quelqu’un mon e mail et mon téléphone lui sont ouverts. Je sais que c’est peut être utopique, mais je sais surtout que si on ne tente rien, rien ne se passera. Alors autant imaginer notre avenir, avant qu’on nous l’impose.

Hervé Brosse Mail Prof h.brosse@isoclin.com Mail perso broher@wanadoo.fr