Alors je vais en citer quelques uns comme ils me viennent, mais je ne suis pas le mieux placé pour en parler, alors n’hésitez pas à faire vos commentaires, anonymes ou non sur cet article ou par e mail à herve.brosse@isoclin.com Le premier qui me vient c’est : faire de nous des interlocuteurs partenaires. Si on nous explique on est je crois capable de comprendre. Mais nous dire c’est l’international qui veut ça, ou c’est l’AQ…. C’est un peu juste et frustrant. Si les promoteurs nous disent le comment du pourquoi, c’est préférable… Et comme je le répète à mon fils parce que je crois que c’est vrai : « Ce qui est compris, est mieux appris… ». Je lance le débat avec un autre terme : les antécédents pertinents ??? Alors, là on voit de tout. Du plus intégriste : « Si si, la tendinopathie d’il ya 10 ans est un atcd » jusqu'à : « on ne relève que les atcds pouvant avoir un impact sur la pathologie étudiée… ». Alors nous, on peut tout comprendre, mais une seule et même règle pour tous les promoteurs serait sans doute une garantie de qualité, car à force on s’y perd, on s’énerve, et on ne comprend pas le pourquoi… Des exemples comme cela sont légions. Mais je ne suis pas le mieux placé pour en parler. A vous de me dire, soit en faisant des commentaires sur cet article soit en m’envoyant un e mail à herve.brosse@isoclin.com C’est en solutionnant ce genre de gags, que l’on arrivera à être plus performant. C’est rien, mais ça agace. Et quand la salle d’attente est pleine, ou que l’on est en retard dans sa visite à l’hôpital, et bien ce petit rien d’agacement fait que l’on n’a pas envie de s’investir dans l’inclusion du patient qui est là en face de nous. Car inclure un patient cela demande d’en avoir envie et d’avoir du temps. Du temps on en manquera toujours, mais l’envie, oui c’est à nous de tout faire pour vous donner envie d’inclure. N’hésitez pas à commenter et à réagir sur cet article.