Les radicaux libres sont essentiels à la vie, mais hélas ils génèrent aussi des produits toxiques. Les antioxydants sont là pour les combattre. Ceux que l’on produit ou ceux que l’on « mange ». D’où l’idée fort simple de se dire qu’apporter des antis oxydants exogènes devrait tout naturellment aider à combattre le stress oxydatif, et donc à mieux vieillir ??? C’est bien sur un raccourci juste poser là sur ce bloc note en signe de provocation pour générer la discussion. Car une question se pose comment mesurer notre niveau d’anti oxydant ? Quand doit on en apporter en suplémentation et quand est ce que cela est inutile ? Le plus logique serait de se dire, je supplémente quand le niveau baisse, soit par des agressions exogènes, soit simplement quand on avance en âge ? Nous avons monté une étude avec un complément alimentaire riche en Super Oxyde Dismutase, d’autres avec des polyphénols, avec comme seul et unique objectif de démontrer que l’effet anti oxydant aura une traduction clinique objectivable. C’est un sujet passionnant et bougrement d’actualité. Ce n’est pas la première étude que je fis sur ce sujet mais j’aimerai beaucoup en connaitre encore plus. Qui d’entre vous a déjà participé à des essais cliniques sur le sujet ? en tant qu’investigateur qu’expert ou tout simplement patient ? Je voudrai monter un groupe d’expert sur ce sujet car nombreuses seront les études à venir, car toute l’industrie agro alimentaire s’intéresse de près à ce sujet, faisant sien le vieil adage, la santé passe par notre assiette

Hervé Brosse Dir Med herve.brosse@isoclin.com