Dire que c’est l’effet anti stress oxydatif celullaire qui génére l’effet anti stress clinique est sans doute aller un peu vite en besogne, mais tout de m^me on peut s’interroger d’autant plus que le rationnel de Cette étude que j’avais écrit reposait sur 2 études chez l’animal montrant une relation directe anti stress oxydatif, et diminution du comportement anxieux de l’animal. Toujours est-il que cette fois-ci la nouvelle étude explorera le stress bien-sûr, mais aussi son impact sur le sommeil, la douleur, la fatigue physique et intellectuelle. La prochaine ira encore plus loin, mais chut ce n’est pas pour demain… Cette étude complémentaire verra le jour en avril, et l’observation des patients se fera sur 3 mois… Candidat investigateur ou candidat patient stressé, elle vous attend.

Herve Brosse